Nina Bradlin 


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NINA BRADLIN (US)


"Sa voix est une surprise - argentée et claire, mais dramatique ... de Billie Holiday à Ella Fitzgerald, de Dinah Washington à Dee Dee Bridgewater: Toutes ces divas de jazz ont chanté la norme et pourtant elle parvient à rendre la chanson fraîche et nouvelle ... avec sa belle voix elle atteint une intensité qui ravit le public."

Kulturmagazin Zeitnah Sog der Reinheit


Avec sa voix sensuelle, accompagnée d'un brillant quatuor de jazz, la native de Detroit Nina Bradlin chante l'amour, le désir et d'autres passions. Nina est née dans une famille de musiciens à Detroit, Michigan. Sa mère a joué du basson, de l'orgue et du piano et son frère est un bassiste de blues. Elle a été influencée par Jonie Mitchell, Judy Collins et Linda Ronstadt.



HOME AGAIN (2020)


« Sur son quatrième album, Nina Bradlin s'avère être une habile franchisseuse des frontières entre pop, jazz et soul. Avec sa voix toujours touchante de mélancolie, l'Américaine, qui vit à Bâle, réussit à donner aux chansons de la vie, de la légèreté et de l'élégance."
Regio Aktuell

« Like Stardust, Home Again vit des différents styles musicaux au sein desquels Nina Bradlin peut évoluer facilement et sans problème : jazz, blues, folk, pop, mais aussi groovy funk comme dans la chanson Parasite. »
Basler Zeitung


STARDUST (2015)

STARDUST est un hommage au père de Nina Bradlin, William Bradlin (1932-2007). C'est un 
album romantique, épuré au minimum avec les standards classiques de Cole Porter et Irving Berlin des chansons en allemand et en français (”Lettre à P”) et "Dance Me to the End of Love" de Leonard Cohen. Enregistré à l'aide de l'équipement vintage du Idee und Klang Studio de Bâle, le son est réduit à la voix de Nina et à un instrumentiste brillant: Christian Gutfleisch (D) et Tiffany Butt (CA) au le Steinway et Philipp Gloor (CH) à la guitare.

RIGHT WHERE YOU ARE (2013)


"Right Where You Are", écrit par Nina Bradlin (avec Kieran Kennedy et Michael Turtle), dépasse les frontières des genres pour créer un mélange dynamique de styles qui reflète les diverses influences et la passion de l'artiste pour la musique. Une fusion de jazz, folk, pop, chanson, du blues et bien d'autres encore, la liaison est le désir de Nina de communiquer chaque chanson comme une pièce unique et de créer une œuvre qui surprend l'auditeur.
"Crumblin in a crumblin town, where the homes shot up and are now shot down, but dreams, they grow on solid ground." ("Dreams Grow on Solid Ground")
Nina chante l'amour, la passion, le désir, la mort ("Death is Worth Waiting For"), mais également sa ville natale, Detroit, le Kentucky Fried Chicken et même les concours de beauté pour enfants ("Beauty Queen").
L'album a été enregistré à Schull, West Cork et à Dublin avec le guitariste irlandais, chanteur et compositeur irlandais Kieran Kennedy (Hot House Flowers, Maria Doyle Kennedy); ainsi que près de Bâle, en Suisse, avec le percussionniste, compositeur et principal partenaire de musique de Nina, l'anglais Michael Turtle (wearedust). La piste de blues intercontinental "Dreams Grow on Solid Ground" a été enregistrée à Bâle et près de Detroit à l'Alliance enregistrement avec Al Hurschman (Bob Seger, Grand Funk Railroad).


SELA'S SONG (2010)


Le premier album de Nina Bradlin “Sela’s Song” (2010) a introduit cette chanteuse américaine comme une interprète évocatrice de chansons d'amour mélancoliques. L'album comportait une chanson inédite au titre poignant, “Sela’s Song”, mais aussi des interprétations lisses et soyeuses de chansons d’amour de Jacques Brel, Stephen Sondheim, Jason Robert Brown et une ballade de jazz qui se révéla directionnelle: “Cry Me a River”. Dans son travail sur ce premier album avec le pianiste de jazz canadien Eric Gilson, Nina a développé une passion pour le jazz.
Photos: Pierre Pallez
www.ninabradlin.com